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Notez cet article :
En décembre 2008, la totalité des élus des deux collectivités régionale et départementale ont souhaité que la Guyane quitte le statut de département géré par l’article 73 de la constitution française pour devenir une collectivité de la République française relevant de l’article 74.
C’est un geste unanime qui doit être souligné.
En septembre 2009, la grande majorité de ces élus ( près de 90%), adopte « les fondements d’un projet de société » après des débats longs et animés enrichis de contributions multiples ;
C’est un deuxième geste dont l’ampleur et la portée doit être aussi souligné.
Répondant à la demande des élus, le président de la République française accepte de consulter la population de Guyane en Janvier 2010. La question portera sur l’approbation du passage à l’article 74 ; il s’agira de voter « oui » ou « non ».
Le MDES
Après avoir pris acte des faits ci-dessus mentionnés,
Considérant la permanence de la revendication de changement statutaire depuis les années 60 ;
Considérant la situation de délabrement multiforme des différents secteurs sociaux et économiques de la Guyane et les défis de développement de notre pays ;
Considérant les caractéristiques et les richesses de notre pays. Ses formidables capacités de développement et l’urgente nécessité de faire valoir ses intérêts propres ;
Considérant que le choix de l’article 74 correspond à la possibilité de « faire valoir ses intérêts propres au sein de la République française » ;
Bien que le projet des élus ne soit pas un statut transitoire de décolonisation, aspiration politique de base de notre parti ;
A Décidé :
de renouveler le compromis politique qu’il a fait en Février 1999 en adoptant le Pacte de Développement avec les élus de Guyane réunis en Congrès. C’est ainsi que Fabien CANAVY a voté pour « les fondements du projet de société » en septembre 2009 ;
d’appeler à voter pour le « OUI » au changement de statut de la Guyane dans le cadre de l’article 74 le 10 janvier 2010 et de faire campagne activement pour une victoire sans contestation possible ;
de se joindre aux autres forces politiques et sociales qui appellent à voter « OUI » le 10 janvier 2010.
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