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Les tribulations du pont de la rivière de Cayenne démontrent une fois de plus l’incapacité et l’absence de volonté de développer notre pays.
Souvenons-nous des victimes de Cabassou et de la route de l’est. Jamais coupables, jamais responsables. Pourtant, c’est le résultat logique d’un système où les principaux responsables d’administration sont toujours de passage et n’ont aucun intérêt en Guyane.
Ce sont les derniers soubresauts d’un cadre article 73 qui nous ramène 30 ans en arrière.
Ces évènements graves prouvent que nous n’avons plus le droit d’attendre et que de grandes négociations doivent s’ouvrir avec l’Etat pour opérer un grand virage en termes d’aménagement de notre territoire.
Seul le "OUI" au 74 le 10 janvier prochain, pour défendre les intérêts propres à la Guyane, ouvre la voix à de grandes ambitions. Celles qui donneront aussi satisfaction aux habitants de l’intérieur qui souffrent depuis des décennies des conséquences de l’enclavement dû aux aberrations de l’article 73.
Le Secrétaire général
Maurice PINDARD
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